Veyl — compte agence

Une veille hebdomadaire pour vos clients, sous votre marque

Vous ouvrez la veille d’un client en donnant son site et ce qu’il doit voir arriver. Chaque lundi, il reçoit un rapport à votre en-tête et à votre signature, construit sur ce que vous savez de lui. Veyl n’apparaît nulle part.

Ouvrir votre espace

Deux minutes, sans carte : vous verrez l’espace avant de décider de le payer.

C’est ce nom qui signera votre encart dans les veilles de vos clients. Vous pourrez le changer.

Elle reçoit votre accès et vos factures. Votre accès à Veyl EST un lien envoyé par email : nous la vérifions avant d’ouvrir quoi que ce soit.

Aucune carte demandée à cette étape. L’abonnement se souscrit depuis votre espace, une fois que vous l’avez vu.

Ces informations servent à créer votre espace et à gérer notre relation (Animam Technologies, responsable de traitement). Un compte jamais utilisé est effacé après 6 mois. Détail du traitement des données.

Ce que vous pilotez

· Vos clients — vous ouvrez leurs veilles, un agent compose le périmètre et les axes à partir de leur site, vous relisez et vous corrigez avant d’activer.

· Votre marque — l’en-tête, le nom de l’agent qui signe et la signature sont les vôtres, client par client.

· Le contrôle interne — au choix, chaque rapport s’arrête et attend votre validation, ou part tout seul.

· Votre radar de portefeuille — ce qui remonte en travers de vos clients : un texte qui en touche quatre la même semaine est une note écrite une fois et vendue quatre fois.

Une veille qui connaît votre relation

Chaque rapport est composé sur trois couches — et deux d’entre elles n’existent que parce que vous êtes son conseil :

· Qui il est — son activité, son terrain, ses concurrents. Le socle, lu de son site et corrigé par vous.

· Ce qui compte ce mois-ci — les points d’attention que vous tenez de votre relation : un contrôle qui approche, un marché visé, une levée en cours. Ils pondèrent la sélection, et ils sont datés — un signal d’avril ne pollue pas la veille de septembre.

· Ce que vous lui avez déjà vendu — le rapport ne lui re-propose jamais comme une découverte ce qui est livré ou en cours.

Ce n’est donc pas un flux sectoriel : deux clients du même métier ne reçoivent pas le même rapport.

Ce qui revient vers vous

· Votre encart — votre mot dans chaque rapport, signé de votre marque et séparé de la veille elle-même : votre client sait toujours qui parle.

· La demande d’avis — sous les sujets les plus marquants, votre client peut demander l’avis de votre cabinet en un clic. La demande arrive chez vous, pas chez nous : un sujet qui mord, c’est une mission qui s’amorce.

· L’archive — au bout d’un an, votre client a 52 rapports datés et personnalisés, à votre marque. C’est votre présence hebdomadaire qui s’accumule.

Votre assistant IA a sa porte d’entrée

L’espace n’est pas la seule façon de piloter. Vous pouvez brancher votre assistant IA — Claude, ou tout agent compatible MCP — directement sur votre compte : il lit les rapports et l’archive de vos clients, tient leurs contextes et points d’attention à jour, et pousse votre encart, sans ouvrir l’espace. Il ne voit que vos clients, jamais ceux d’un autre cabinet.

Vos clients peuvent faire de même sur leur propre veille : leur archive devient interrogeable par leur propre assistant.

Ce que ça coûte

Agence99 €/mois jusqu’à 3 veilles, puis 25 € par veille — vous fixez votre prix public. Couvre le réglementaire, le sectoriel, les concurrents, le territoire — et la commande publique, incluse.

Votre propre veille et votre radar de portefeuille ne sont jamais comptés : seules les veilles de vos clients entrent dans le calcul, et une veille mise en pause en sort au prorata. Vous fixez librement ce que vous refacturez. Sans engagement, résiliation d’un clic, montant à venir affiché en permanence — le premier mois est prélevé à la souscription, il n’y a pas d’essai qui s’éteint sans prévenir.

Le premier palier couvre 3 veilles clientes pour 99 € par mois.

Ce que nous ne faisons pas

Veyl n’accède à aucun document, aucun système, aucune messagerie de vos clients : il lit des sources publiques et le contexte que vous écrivez. Les deux informations que vous tenez de votre relation — ce que vous savez d’un client et ce que vous lui avez vendu — sont chiffrées au repos, et un mode renforcé permet de ne les transmettre à aucun modèle d’IA. Ce mode a un coût, autant l’écrire ici : la veille garde sa précision sectorielle et réglementaire, elle perd la pondération issue de votre relation.

Le détail, écrit pour être versé au registre des traitements de votre client : notre page confidentialité. L’accord de sous-traitance (article 28) et le registre des sous-traitants sont publics eux aussi : le DPA · le registre.

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