Veyl — Animam Technologies
Traitement des données
Ce document est fait pour être transmis : à un délégué à la protection des données, à un responsable conformité, ou versé tel quel dans un registre des traitements.
Ce que Veyl fait, en une phrase
Veyl produit chaque semaine un rapport de veille pour une entreprise, à partir de sources publiques (journaux officiels, plateformes de marchés publics, open data d’État, presse professionnelle) et d’un contexte d’activité rédigé par le cabinet qui pilote la veille.
Le point qui répond à la plupart des questions : Veyl n’ingère aucun document interne, aucun dossier, aucune base de données de l’entreprise surveillée. Il n’a pas accès à vos systèmes. Il lit ce qui est public, et ce que votre conseil a écrit lui-même.
Ce qui est transmis au modèle de langage
- le contexte d’activité de l’entreprise, tel que rédigé par le cabinet ;
- le périmètre et la grille de priorité de la veille ;
- les signaux publics collectés, à scorer ;
- les identifiants publics d’entreprise (SIREN, code NAF), issus de l’annuaire officiel des entreprises ;
- en option et seulement si le cabinet l’active : les points d’attention du moment et la relation commerciale (voir « confidentialité renforcée » ci-dessous).
Ne sont jamais transmis au modèle : les adresses email des destinataires, les identifiants de compte, les jetons d’accès.
Confidentialité renforcée
Un cabinet de conseil détient deux informations qui n’appartiennent qu’à lui : ce qu’il sait de son client par ses échanges, et ce qu’il lui a vendu. Le mode confidentialité renforcée, activable par client, garantit que ces deux champs ne sont jamais transmis à un modèle de langage — ni au moteur de veille, ni à l’assistant de rédaction, ni à un agent branché par interface MCP.
Ces deux champs sont par ailleurs chiffrés au repos — AES-256-GCM, avec une clé dérivée propre à chaque veille — quel que soit le mode retenu. Ils n’apparaissent en clair ni dans la base de données, ni dans une sauvegarde, ni dans un export.
Ce que ce chiffrement ne couvre pas, et il faut le dire : la clé maîtresse vit dans l’environnement du serveur applicatif. La protection porte sur la base de données, pas sur la machine. Le palier au-dessus — une clé détenue par le cabinet lui-même — n’est pas ouvert à ce jour.
Il a un coût de pertinence, assumé : la veille conserve sa précision sectorielle et réglementaire — le contexte d’activité, lui, continue d’être transmis au modèle — mais elle perd la personnalisation issue de la relation, et l’encart du cabinet n’est plus adapté à chaque destinataire.
Sous-traitants ultérieurs
| Sous-traitant | Rôle | Localisation | Garanties |
|---|---|---|---|
| Anthropic PBC | Modèle de langage (scoring, rédaction) | États-Unis | Clauses Contractuelles Types (décision 2021/914, modules 2 et 3), incorporées à son accord de sous-traitance. Les données transmises par interface de programmation ne servent pas à entraîner les modèles ; rétention opérationnelle limitée côté fournisseur. |
| Resend, Inc. | Acheminement des emails | États-Unis | EU-US Data Privacy Framework (certifié), Clauses Contractuelles Types de repli dans son accord de sous-traitance. |
| Cloudflare, Inc. | Rendu du site du client à l’initialisation de la veille (pages publiques) | États-Unis | EU-US Data Privacy Framework (certifié), Clauses Contractuelles Types de repli. Ne reçoit que l’adresse du site et son contenu public — jamais de donnée de compte. |
| OVH SAS | Hébergement (application, base, journaux) | France | Hébergeur de l’Union européenne, aucun transfert hors UE. |
Les deux chaînes sont disjointes par conception : le fournisseur du modèle reçoit du contexte métier sans jamais voir une adresse email ; le routeur d’emails reçoit des adresses et un rapport déjà rédigé. Aucun sous-traitant ne voit l’ensemble.
Toute évolution de cette liste est notifiée aux responsables de traitement 30 jours à l’avance, avec faculté d’objection.
Durées de conservation
| Donnée | Durée |
|---|---|
| Rapports de veille | 24 mois glissants |
| Retours traités | 12 mois |
| Piste d’audit (sans donnée personnelle) | 36 mois |
| Journaux applicatifs | 12 mois maximum |
Ces durées ne sont pas déclaratives : elles sont exécutées par une purge automatique hebdomadaire, elle-même tracée dans la piste d’audit.
Traitements dont Animam est responsable
Tout ce qui précède décrit Veyl en qualité de sous-traitant du cabinet ou de l’entreprise cliente. Trois traitements relèvent en revanche de la responsabilité propre d’Animam :
- Comptes partenaires (nom du cabinet, adresse email de contact, réglages de marque) — gestion de la relation commerciale ; un compte ouvert en libre-service et jamais utilisé est purgé après 6 mois.
- Facturation — traitée par Stripe, Inc. (paiements) : Animam ne stocke aucune donnée de carte. Stripe ne traite aucune donnée des clients finals du service.
- Prospects (adresse laissée via un formulaire) — conservés au plus 36 mois sans conversion, purge automatique.
Pour ces traitements, les droits d’accès, de rectification et d’effacement s’exercent directement auprès d’Animam (contact ci-dessous).
Sécurité et traçabilité
- Chiffrement en transit de bout en bout (HTTPS, HSTS).
- Hébergement en France, base de données non exposée sur l’internet public.
- Aucune adresse email ni secret dans les journaux applicatifs — c’est une règle de développement vérifiée à chaque modification du code.
- Piste d’audit de toutes les modifications : qui, quoi, quand — sans jamais y inscrire de donnée personnelle (des clés de champs, des compteurs, des identifiants techniques).
- Accès aux rapports par lien signé, révocable globalement.
Droits des personnes
Effacement, accès et rectification s’exercent auprès du responsable de traitement — l’entreprise cliente, ou le cabinet qui pilote sa veille. L’effacement est exécuté sous 30 jours, y compris pour un prospect issu d’un formulaire, et la purge est tracée.
Un extrait de la piste d’audit limité à son périmètre est fourni au responsable de traitement sur simple demande.
Contact
Animam Technologies — contact@animam-technologies.com
L’accord de sous-traitance au sens de l’article 28 du RGPD et le registre complet des sous-traitants ultérieurs sont publics : le DPA · le registre. La politique de conservation détaillée est fournie sur demande.